Sommes-nous nomophobes ?

Il fallait y penser : la peur de se retrouver sans téléphone mobile - quelle qu'en soit la cause : batterie en panne, absence de réseau, perte ou vol, ... - se nomme la nomophobie. C'est ce que rapporte Radio Canada dans son blog Triplex, où une auto-évaluation est proposée afin de permettre à chacun de se situer.

Le test se compose de 20 questions auxquelles le testé répond (honnêtement) à chaque question côtée de 1 (pas du tout d'accord avec la proposition) à 7 (complètement d'accord avec la proposition). Le résultat donne une idée de l'addiction - ou non. Personnellement, je suis resté collé au 20... étonnant non ?

Cette étude n'est pas la première du genre, d'autres, ici et , ont mis en évidence, depuis plusieurs années, le phénomène de l'addiction au téléphone mobile dans la société.

Pour aller juste un peu plus loin, le nomophobe doit être un voisin très proche du phubber, horrible anglicisme qui désigne celui ou celle qui snobe ses interlocuteurs directs pour ne s'intéressé qu'à son téléphone. Qui se reconnait dans cette description ?