Alea jacta est ?

Notre-Dame des Landes, son église, son bistrot, ses commerces et ses quelques 2012 habitants, soit une densité de 54 habitants au kilomètre-carré. Havre de paix qui a perdu le droit à l'oubli et sera bientôt tranformé en un vaste aéroport, avec ses parkings, ses hôtels, ses voies d'accès à l'autoroute, sa gare de liaison vers Nantes et les autres métropoles de l'ouest de la France, ses nuisances environnementales et sociales.

La question était simple, la réponse aussi : "oui" ou "non". Le "oui" l'emporte, c'est donc une nouvelle ère qui s'ouvre pour cette région rurale qui connaissait la paix des pâturages fréquentés par bovins et ovins. Ceux-ci laisseront leur place aux touristes et autres affairés pressés par le temps qui ne cesse de courir... tout comme eux d'ailleurs.

Les résultats du référendum des 212 communes de la Loire-Atlantique (densité de 195 âmes au km2) sont significatifs, une question reste néanmoins posée : et maintenant ?

Réchauffement en cours...

Le changement climatique inquiète. Pour le moins, cela traduit une attitude responsable, mais ce qui l'est moins, responsable, c'est évidemment que rien ne change et que le mouvement imprimé ne régresse pas. Exit la COP21 et le sommet de Paris - tout comme les précédents - et la balance continue de pencher du côté où il y a le plus de rentabilité et, surtout, le plus de dividendes. C'est humain et la cupidité est un trait de caractère humain.

Le réchauffement climatique avait fait l'objet d'une projection jusqu'en 2016 - on y est ! - sur le  site de ce laboratoire, dont je ne traduirai pas le nom au risque de faire un contre-sens. Une autre perspective est donnée sur un site gouvernemental des Etats-Unis (les mêmes qui remettent en cause la COP21, allez comprendre !).

Compte tenu des déréglements que nous constatons - nous, c'est-à-dire les citoyens "lambda", qui subissont les pluies torrentielles, les hivers inexistants, la migration des frelons asiatiques et l'arrivée de maladies tropicales sur le continent européen, et bien d'autres choses encore - c'est peu dire qu'un degré Celsius d'augmentation de la température est lourd de conséquences. Alors que dirons-nous dans 10 ans lorsque un degré Celsius supplémentaire aura été franchi ? Quelle planète livrerons-nous à nos enfants et petits-enfants ?

Ce n'est plus de l'anticipation, parce que l'anticipation c'est maintenant !

C'est arrivé il y a 30 ans : Tchernobyl

Triste anniversaire, trop proche de nous, que celui de l'accident de Tchernobyl. Triste gestion de crise, que d'avoir voulu prendre tous les européens pour des guignols !

Nous avons tous été contaminés, peu ou prou, nous et notre environnement où nous évoluons toujours. Certes, la trace du nuage n'a pu être matérialisée à l'époque, mais la simulation réalisée ci-dessous fait froid dans le dos :

Des nouvelles de la planète Terre

La NASA - agence américaine emblématique - au-delà des programmes spatiaux qu'elle conduit, agrège également des données concernant l'évolution de la planète Terre, notre mère nourricière à tous.

Et ces données compilées donnent lieu aux mises en situation qui sont visibles sur un site dédié, notamment au climat - global climate change -, dont le plus éloquent, selon moi, est l'évolution de la température moyenne à la surface du globe depuis 134 ans (autant dire depuis que suffisamment de relevés météorologiques sont effectués à la surface du globe pour en extrapoler ceux des zones méconnues, selon évidemment des calculs très complixes...).

On trouvera sur cette page les graphiques concernant l'évolution de la température, du CO2, de la fonte des glaces et du niveau des mers. Quand on sait ce que les USA font de leurs engagements annoncés lors de la COP21...