Et maintenant, où vais-je habiter ?

L'habitat est un élément essentiel du quotidien. Mère Nature ne cesse de nous le rappeler, et ce début d'année 2018 est une vitrine non exhaustive d'un arsenal contre lequel l'humain n'a pas de défense naturelle : inondations, tempêtes, raz-de-marées, tremblements de terre, vague de froid... Autant de moments peu agréables à passer et qui remettent l'humain à sa juste place : au coeur d'une nature où il faut survivre.

Et pour survivre, le mieux est certainement de migrer vers une zone peu encline à être en but aux éléments climatiques et sismiques. Pour le coup, la question reste ouverte : où ?

Le groupe d'experts de l'ONU (GIEC) a depuis longtemps lancé l'alerte, reprise par ceux qui y croient, décriée par les autres (tout le monde peut se trumper) mais les faits sont là et mettre la tête dans le sable n'y changera rien... et ne pas vouloir l'entendre témoigne d'une attitude autistique !

Chacun fait le point : CIRAD (pour l'agriculture), BRGM (pour la sismologie), Vigicrues (pour les inondations et crues), Météo France (pour le climat), l'Adème (pour l'accompagnement sur les projets responsables), et tant d'autres. Et chacun de constater que tout ne peut pas se résoudre avec des effets d'annonces, qui restent bien souvent stériles, mais plutôt avec des actes. Des actes portés par tous, car nous sommes tous acteurs et producteurs de déchets, de CO2 et nos comportements doivent changer pour que la situation - déjà bien mal engagée - n'empire pas ! Y'a du boulot !